Greenpeace demande aux supermarchés de se doter d’une politique d’approvisionnement favorisant les produits de la mer durables.
Loblaws, qui possède notamment les bannières Provigo et Maxi, a goûté à la médecine de Greenpeace, jeudi dernier, à Toronto. Un immense filet de pêche a été déployé sur l’un de ses supermarchés, pour dénoncer « les pêches destructrices cautionnées par ce géant de l’industrie ».
« Nous demandons à Loblaws de cesser de mettre de la pression sur les stocks de poissons et d’acheter uniquement des produits de la mer exploités dans le respect des principes du développement durable », a déclaré Beth Hunter, de Greenpeace.
Sur des affiches collées sur les fenêtres, on pouvait lire : « Pris la main dans le sac à vendre des espèces de la liste rouge ».
Cette liste rouge comprend 15 espèces de poissons ou de fruits de mer qui sont menacés par la surpêche. On peut trouver cette liste dans un rapport de 60 pages sur l’état des mers et océans, que Greenpeace a publié en juin dernier, « Épuisés, Rapport sur les supermarchés et l’avenir des aliments de la mer ».
Lors de la publication de ce rapport, Greenpeace avait demandé à huit importantes chaînes d’alimentation, dont Loblaws, Sobeys et Metro, de se doter d’une politique d’approvisionnement favorisant les produits de la mer durables.
Sur la liste rouge figurent notamment le thon de l’Atlantique, le flétan de l’Atlantique, la morue, le requin et la raie.
Après l’Ontario, ce sera au tour des établissements de Loblaws situés au Québec de recevoir la visite des manifestants de Greenpeace.
Pour aller plus loin :
www.greenpeace.orgwww.novae.ca