Les homards sont plus nombreux, et plus gros, dans la zone où la pêche a été interdite. Photo: Daily Mail
Après seulement cinq ans, une zone près de l’île de Lundy au Royaume-Uni où il est interdit de pécher a vu le nombre d’homards multiplié par sept.
Situé du côté ouest de la Grande-Bretagne, cette zone est la seule du genre dans ce pays. Elle découle d’une initiative conjointe d’une ONG et du comité local de gestion des pêches.
L’interdiction avait reçu l’aval des pêcheurs du coin, notamment parce qu’ils pêchaient peu dans cette zone.
Malgré tout, l’initiative semble avoir porté fruits, ou plutôt homards, qui sont beaucoup plus présents qu’avant. Plus présents, mais également plus costauds en moyenne qu’auparavant.
Ils sont également en plus grand nombre que dans les zones de pêche et dans les zones non adjacentes, mais choisies pour fins de comparaison par les chercheurs.
Plusieurs pêcheurs se réjouissent de ce développement, notamment parce que certains homards provenant de cette zone protégée se déplacent vers des endroits où la pêche est tolérée, augmentant du coup les prises commerciales.
L’interdiction aurait également été bénéfique pour les coraux et l’ensemble de l’écosystème de la zone en question.
Le gouvernement britannique a promis d’instaurer des « zones de conservation marine », mais ce concept demeure plus vague qu’une interdiction pure et simple de la pêche.
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