Plus de 70 % des répondants du secteur public affirment faire de la sensibilisation auprès de leurs conducteurs, cette proportion étant toutefois à peine supérieur à 30 % du côté du secteur privé. Photo: American Family Insurance
Flottes commerciales de voitures et environnement: plus de réflexion que d’action
80 % des entreprises et institutions affirment s’intéresser à l’impact écologique de leur flotte de véhicules, selon un récent sondage de la firme PHH Arval.
Plus de la moitié des participants citent toutefois la question des coûts comme premier obstacle les empêchant de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de leur flotte. Cette problématique est plus prononcée dans le secteur public que privé.
Dans ce dernier cas, c’est plutôt l’absence de véhicules écoénergétiques appropriés qui causerait problème.
De plus, deux répondants sur trois ne mesurent pas les émissions de GES de leur flotte. Puisqu’on ne peut pas réduire ce que l’on ne mesure pas…
Tout n’est toutefois pas perdu cependant, puisque 38 % des entreprises et institutions signalent que les coûts ne sont pas un problème : au contraire, ils économisent grâce à leur flotte moins énergivore.
PHH Arval précise également que si les coûts continuent d’être un obstacle de taille, la proportion des participants qui citent cet élément a baissé depuis l’an dernier. La firme ne quantifie pas cette diminution.
Outre l’achat de nouveaux véhicules, l’écoconduite permet également de réduire les émissions de GES des flottes.
Plus de 70 % des répondants du secteur public affirment faire de la sensibilisation auprès de leurs conducteurs, cette proportion étant toutefois à peine supérieur à 30 % du côté du secteur privé.
En fait, 42 % des entreprises privées ne communiquent pas du tout à propos des émissions de GES avec leurs conducteurs, que ce soit par rapport au choix du véhicule, de l’entretien de celui-ci ou de l’écoconduite.
Pour aller plus loin :
www.phharval.com Sondage PHH Arval