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Élimination des déchets spéciaux: le Québec fait bonne figure

Malgré tout, beaucoup de gens ne savent pas comment disposer de vieille peinture ou de piles épuisées

par Alexis Beauchamp
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Texte mis en ligne le 27 mars 2008 à 9:06
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Élimination des déchets spéciaux: le Québec fait bonne figure
Selon Statistique Canada, les deux tiers des Québécois rapportent leurs médicaments inutilisés ou périmés à la pharmacie ou dans un centre de récupération.
Élimination des déchets spéciaux: le Québec fait bonne figure
Malgré tout, beaucoup de gens ne savent pas comment disposer de vieille peinture ou de piles épuisées
Près des deux tiers des Québécois ramènent leurs médicaments périmés ou non utilisés à leur pharmacie ou à un centre de récupération, plaçant la province au premier rang canadien.
Le Québec est également un bon élève en ce qui a trait à l’élimination « responsable » de la peinture, de piles déchargées et des ordinateurs et autres appareils des technologies de l’information (TI) dans une enquête réalisée par Statistique Canada.

D’importantes différences provinciales émergent dans le portrait brossé par l’agence fédérale. Par exemple, les citoyens de Terre-Neuve éliminent leurs médicaments de manière non contrôlées dans une proportion inverse des Québécois (le tiers contre les deux tiers).

Au Canada, environ le quart des piles déchargées sont ramenées à un fournisseur ou à un centre de récupération. La proportion est un peu plus élevée au Québec (30 %), mais la majorité des piles désuètes sont simplement jetées à la poubelle.

Dans le cas des vieux ordinateurs, 47 % des Canadiens les donnent à des œuvres de charité, les retournent à un centre de récupération ou au fournisseur. 35 % des gens avouent toutefois les conserver à la maison, souvent parce qu’ils ne savent pas quoi en faire.

Ce manque d’information est également visible dans le cas des restes de peinture, puisque 38 % des Canadiens affirment qu’ils n’ont pas encore éliminé ou ne savent pas quoi faire de restants de peinture.

L’étude présente une esquisse des nombreux programmes d’élimination des déchets spéciaux, qui peuvent expliquer les différences régionales observées.

Même des provinces qui possèdent des programmes similaires, comme c’est le cas pour l’Alberta et la Colombie-Britannique en ce qui a trait au traitement des médicaments inutilisés, présentent toutefois des comportements collectifs divergents. Près de la moitié des Albertains disposent de leurs médicaments de manière contrôlée, contre le tiers des Britanno-Colombiens.

Selon Statistique Canada, « les raisons qui permettraient d’expliquer ces différences provinciales ne sont pas claires ».

Pour aller plus loin :

www.statcan.ca Statistique Canada - Le Quotidien du 27 mars

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