De plus en plus d’entreprises adoptent les téléconférences, par vidéo, par téléphone ou sur le web, afin de sauver du temps, de l’argent…et l’émission de gaz à effet de serre !
Plus de 2,5 millions de téléconférences ont été facilitées par Bell en 2006, soit une faible augmentation par rapport aux 2,4 millions de téléconférences l’année précédente.
Bell évalue que 1,7 million de tonnes de gaz à effet de serre a ainsi été évitée en 2006.
L’entreprise lance aujourd’hui une « calculatrice des réunions vertes », qui permet de quantifier les gains en matière de GES offerts par cette option. Un aller-retour entre Montréal et Québec (530 km) en auto-solo se traduit par l’émission de 198 kg de GES, selon les calculs de Bell.
Jacques Bouchard, aux communications chez Bell, estime que deux vecteurs stimulent l’intérêt envers ces nouvelles options de réunions virtuelles. L’environnement, certes, mais également les gains parfois non négligeables en temps de déplacement.
Si les réunions virtuelles ne sont pas la meilleure option dans tous les cas, de plus en plus d’entreprises et d’organisations les adoptent. Vidéotron a d’ailleurs annoncé son intention de lancer un produit semblable à « Skype » pour la clientèle affaires en janvier prochain.
Pour aller plus loin :
www.conferences.bell.ca Guide pour des réunions rentables
www.cnw.ca Communiqué