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La motoneige défriche le sentier de la durabilité

La FCMQ adopte son premier plan de développement durable

par Alexis Beauchamp
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Texte mis en ligne le 23 septembre 2008 à 14:11
Lisez les 10 commentaires à propos de cet article / Commentez ce texte
La motoneige défriche le sentier de la durabilité
64 actions, déclinées en sept grandes orientations, seront mises en œuvre d’ici 2013, par la FCMQ. Photo: quebecweb.com
La motoneige défriche le sentier de la durabilité
La FCMQ adopte son premier plan de développement durable
La motoneige, un sport polluant, pratiqué par des gens irrespectueux de la nature et de leurs voisins.
À tort ou à raison, voilà le préjugé qu’entretiennent de nombreux Québécois à propos de la motoneige, qui compte près de 100 000 adeptes au Québec.

C’est notamment pour contrer cette perception négative que la Fédération des clubs motoneigistes du Québec (FCMQ) a adopté un premier plan quinquennal de développement durable la semaine dernière lors de son congrès annuel.

Il ne s’agit toutefois pas d’une opération de relations publiques, explique Audrey Brossard, directrice des communications à la FCMQ.

64 actions, déclinées en sept grandes orientations, seront mises en œuvre d’ici 2013.

« Nous avons développé des indicateurs de performance et des échéanciers pour chacune de nos actions », poursuit-elle.

Mme Brossard précise que le volet environnemental est certainement le plus grand défi auquel fait face la Fédération.

« Nous ne construisons pas de motoneiges, évidemment, mais nous pouvons influencer les manufacturiers, avec lesquels nous dialoguons », explique Mme Brossard, qui souligne par ailleurs que les nouvelles motoneiges (deux et quatre temps) consomment 50 % moins de carburant qu’il y a quelques années.

La Fédération veut également convaincre les membres de ses 208 clubs de poser des petits gestes, « qui sont souvent faciles mais qui font une différence », poursuit-elle.

La façon d’aménager les sentiers, la réduction de la vitesse dans certaines zones habitées ou encore le fait de ramasses ses contenants d’huile plutôt que de les laisser dans les sentiers sont des exemples de gestes concrets.

Mme Brossard souligne que les clubs de la Côte-Nord et de l’Outaouais, par exemple, ne font pas toujours face aux mêmes problématiques.

« Il demeure toutefois que notre communauté est passée de la dénégation à l’acceptation des impacts environnementaux associés à la motoneige ».

La Fédération espère maintenant canaliser une partie de la passion des motoneigistes vers la protection de l’environnement.

« De cette manière, on s’ajuste aux enjeux actuels de la société, et on travaille du même coup à la pérennité de la motoneige », conclut-elle.

Pour aller plus loin :

www.fcmq.qc.ca FCMQ

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Robert Baril

Commentaire mis en ligne le 25 septembre 2008
Un gros merci... j'ai mis le lien sur le site de la CMIQ...

Ce sera certes très apprécié!!!

gerard allouis

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
je trouve malheureux se que mr DION vit mais voyez-vous le probleme comme il dit n'est pas la motoneige mais bien celui qui est assis dessus est j'ose espere que cette année que les agent et que la policr fasse leur travail cau etant un motoneigiste mais voisin n,ont jamais eu a se plaidre de moi car je suis respecttueux quand on veut se faire respecter on respecte les autres en esperant que votre plan que vous voulez appliquer ne tombe pas dans la filiere 13 si jamais sa arrive je serais surement pas le seul en vous en faire la remarque


gerry (C.M.I.Q)

Audrey Brossard

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Bonjour,

Le plan est en ligne sur notre site Web. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me téléphoner. Ma prochaine action est de faire un tour de table des partenaires, et de finaliser mon budget à l'automne pour commencer les premières actions dès l'hiver 2009.

http://www.fcmq.qc.ca/pages.asp?id=59

Audrey Brossard
514 252-3076, poste 3781

Robert Baril

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Merci madame Brossard, je suis convaincu dans un premier temps de sa pertinence... mais tout autant de votre souci de transparence.

Avec tous les débats actuels qu'on retrouve sur le site de la CMIQ... je crois que de rendre disponible ce document est la meilleure chose à faire!!!

Soyez assurée de mon appui le plus complet.

Audrey Brossard

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Nous allons mettre en ligne le plan en version pdf sur notre site web dans les prochaines heures.
Merci pour vos commentaires, ils sont très pertinents.
Audrey Brossard

Robert Baril

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Bonjour madame Brossard,

dans un souci de transparence, ne serait-il pas logique que le document sur les stragégies et le plan d'action soit rendu public.

Si c'est déjà fait, je ne le trouve nulle part!!!

Merci!!!

Robert Baril

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Bonjour,

D'emblée, laissez-moi vous féliciter pour la stratégie, ainsi que le plan d'action.

Il est clair que la seule voie à suivre est bien celle où on assure la permanence des sentiers et ce, de concert avec les institutions gouvernementales (locales ou régionales) qui sont en mesure d'agir ou d'intervenir.

Il est tout aussi clair que cette même volonté d'asurer la pérennité doit se faire valoir auprès des entreprises privées à qui profitent le sport de la motoneige et ce, que ce soit l'industrie touristique, les fabriquants et autres acteurs économiques impliqués. On ne se servira jamais assez du pouvoir de lobby que peut faire valoir ces derniers tant localement, que provincialement!


La sensibilisation du milieu est un travail de tous les jours, c'est à n'en pas douter. La stratégie de développement doit impliquer les clubs eux-mêmes dans une action concertée pour agir et intervenir localement et ce, avec le support de la FCMQ. Quant je dis action concertée, ça implique nécessairement la transposition des orientations et du plan d'action de la FCMQ dans les stratégies et plans d'action locaux. Il apparaît donc ici essentiel qu'une tournée régionale soit effectuée!!!

En somme, si chaque club adopte les trois axes d'interventions spécifiques suivants, une minimum de guarantie quand à la viabilité de ce plan serait assuré.

Un premier volet visant à intervenir localement auprès des gouvernements locaux; un second volet visant l'implication du milieu des affaires; un troisième et dernier volet visant un sensibilisation importante auprès des motoneigistes eux-mêmes quant au respect des lois et règlements, ainsi que de l'environnement.

S'il apparaît clair que ces actions sont un travail de tous les jours, il apparaît tout aussi clair que ces responsabilités ne peuvent incomber à un seul individu et ce, tant localement, que provincialement.

Comme on dit chez nous, les bottines doivent suivrent les babines... en somme, les organisations tant locales que provinciales doit se repenser pour que ces actions se concrétisent.

L'imputabilité des actions ainsi ciblées serait claire et non équivoque.

Trop souvent de fois on voit la seule et même personne assumer l'entièreté de ces responsabilités, et bien qu'empreinte de toute la bonne volonté du monde, les résultats atteints ne peuvent qu'être mitigées sur ces trois axes d'intervention... surtout dans un sport basé sur le bénévolat.

Je crois que le temps des chasses-gardées doit se terminer et que la délégation concertée doit dorénavant devenir le mot d'ordre.

C'était mon humble opinion!!!

roland leroy

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Merci pour ce texte .. en effet deouis quelques annees la motoneige c est beaucoup bonifiée et malheureusement n as pas été assez publicisé laissant une impression négative aupré de la population en générale .. meme si nous somme sur la bonne voie il y as encore place a l amélioration

Roland Leroy president club motoneige diable et rouge

Audrey Brossard

Commentaire mis en ligne le 24 septembre 2008
Bonjour monsieur Dion,

Nous incitons nos membres à respecter la tranquillité et la qualité de vie des résidents. Le problème des niveaux sonores excessifs comme du civisme et de la sécurité est largement attribuable aux motoneigistes irresponsables. Dans la grande majorité des cas, les situations problématiques constituent l’exception et non la règle. Les clubs ont leurs propres agents de surveillance sur les sentiers (1404) et la FCMQ compte de son côté 47 agents de surveillance provinciaux. La sécurité est l’une de nos grandes priorités. Les risques liés à la sécurité sont surtout causés par une minorité de motoneigistes délinquants qui ne respectent pas les règles, qui sont pourtant établies pour les protéger. C’est pourquoi, nous avons mis sur pied diverses campagnes de sensibilisation afin de faire passer le message comme par exemple « La caravane de sécurité annuelle ». Les membres du comité exécutif de la FCMQ, dont son président, sillonnent les sentiers du Québec afin de rencontrer les motoneigistes dans les sentiers et les relais clubs. À ce propos, les clubs et la FCMQ travaillent en collaboration avec la Sûreté du Québec pour patrouiller dans les sentiers sur l’ensemble du territoire québécois. 4 000 bénévoles travaillent à rendre les sentiers sécuritaires. La présence active des forces de l’ordre est donc essentielle sur les sentiers pour appuyer celle des agents de surveillance bénévoles afin d’éduquer les motoneigistes à une pratique respectueuse des règles dans leur pratique de la motoneige. Depuis sa création, la FCMQ a travaillé à sensibiliser ses membres à la sécurité et au civisme. Nous avons mené plusieurs campagnes pour encourager les motoneigistes à adopter des comportements sécuritaires, à faire preuve de civisme et à respecter la qualité de vie des riverains et de l’environnement. Mais vous savez que, comme pour la sécurité routière, de telles campagnes produisent leurs effets à moyen terme, à la faveur d’actions de communication soutenues dans le temps. Enfin, il est vrai que tant que la personne n’est pas sur les sentiers, nous n’avons pas l’autorisation d’intervenir. Une telle intervention relève de la Sûreté du Québec.

Si vous souhaitez communiquer avec moi, n’hésitez pas : 514 252 3076, poste 3781

Audrey Brossard
Directrice des communications FCMQ

Jacques Dion

Commentaire mis en ligne le 23 septembre 2008
"La motoneige, un sport polluant, pratiqué par des gens irrespectueux de la nature et de leurs voisins.
À tort ou à raison, voilà le préjugé qu’entretiennent de nombreux Québécois à propos de la motoneige, qui compte près de 100 000 adeptes au Québec¨"

Dans mon cas, le motoneigiste irrespectueux n'est malheureusement pas un préjugé. J'ai un voisin motoneigiste qui circule dans les rues de la ville à toutes les heures de la journée pour se rendre à "sa trail" qui mène à un sentier de VTT interdit aux motoneiges et qui mène à un sentier balisé de motoneige, qui fait des "spins" au coin de la rue et qui encourage d'autres motoneigistes à circuler allègrement dans les rues, qui menace, insulte et intimide les gens qui lui demandent de cesser de circuler dans les rues et de faire du bruit... et ça dure depuis plus de 5 ans, malgré que des policiers soient allés à plusieurs reprises lui demander de cesser ce manège. NON, malheureusement, dans mon cas, le motoneigiste irrespectueux de la nature et de ses voisins est une réalité que je dois confronter à tous les hivers. Vous comprendrez donc mon sceptiscisme face au beau discour que la Fédération veut entretenir pour se donner une belle image. La motoneige n'est pas le problème, la personne assise dessus l'est et je n'ai pas encore eu la preuve que la Fédération est en mesure de faire comprendre à ses membres que la motoneige se pratique dans des endroits balisés et avec civicme...

Bien à vous.