La construction résidentielle anémique aux États-Unis et la valeur du dollar canadien frappent de plein fouet les scieries québécoises, qui fournissent les résidus de bois à Boralex Énergie. Photo: cmsenergy.com
Boralex manque de bois, ferme une deuxième centrale
La fermeture des scieries rend plus difficile l’approvisionnement
Boralex Énergie doit fermer temporairement sa centrale thermique aux résidus de bois à Senneterre. Pour la deuxième fois depuis juillet, le producteur d’électricité doit mettre la clé sous la porte d’une usine par manque d’approvisionnement en résidus de bois.
La construction résidentielle anémique aux États-Unis et la valeur du dollar canadien frappent de plein fouet les scieries québécoises, qui fournissent les résidus de bois à Boralex Énergie.
Les deux centrales, d’une puissance de 34,6 MW (Senneterre) et de 28 MW (Dolbeau), devraient reprendre leurs activités cet hiver, alors que Boralex peut revendre son électricité à un meilleur prix durant les pointes de demande.
L’entreprise entend accumuler un maximum de résidus de bois d’ici-là.
Les experts s’attendent toutefois à ce que le marasme auquel fait face la construction aux États-Unis perdure encore un moment.
Boralex explique que ses six centrales thermiques aux résidus de bois situées dans le nord-est américain ne font pas face au même problème. Davantage de propriétaires fonciers de la région acceptent de vendre du bois aux usines, explique l’entreprise.
Pour aller plus loin :
www.boralex.com Communiqué Boralex
www.theglobeandmail.com The Globe and Mail