Les Affaires | PME Magazine | Affaires Plus | Commerce | Finance et Investissement | Investment Executive
Transcontinental
Bannière Inscription au bulletin
Vision Durable
Nouvelles du jour 2
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Commentez ce texte

Un nouvel outil pour déceler la mascarade écologique

Des indicateurs permettent d’évaluer la performance environnementale des entreprises

par Dominique Lemoine
Voir tous les articles de Dominique Lemoine
Texte mis en ligne le 6 février 2008 à 16:09
Soyez le premier à commenter ce texte
Un nouvel outil pour déceler la mascarade écologique
L'investissement d'une entreprise dans les technologies propres, telles que l'énergie solaire, est un des critères pour vérifier si elle est écoresponsable. Photo:Bloomberg
Un nouvel outil pour déceler la mascarade écologique
Des indicateurs permettent d’évaluer la performance environnementale des entreprises
Derrière l’image qu’elles veulent projeter, combien d’entreprises sont réellement écoresponsables? GreenBiz.com a récemment lancé vingt critères d’évaluation des efforts réels des entreprises qui se disent « vertes ».
Les indicateurs sont contenus dans l’Index GreenBiz, qui vient tout juste d’être publié avec le rapport sur l’état de l’entreprise verte 2008 des éditeurs de GreenBiz.com.

Parmi les critères, on retrouve l’utilisation des ressources, les émissions atmosphériques internes et les pratiques d’affaires comme l’achat et l’échange des crédits de carbone, la récupération des déchets électroniques, l’utilisation du papier et les investissements en technologies propres.

Karel Mayrand, directeur recherche et conseil chez Unisféra, soutient qu’il est important de pouvoir faire la différence entre les entreprises qui se positionnent au plan de l’image et ceux qui optent réellement pour un changement de comportement.

Selon lui, pour quelques entreprises il ne s’agit que d’un coup marketing afin d’attirer la clientèle grand public. « De plus en plus d’entreprises veulent montrer qu’elle font leur effort », précise-t-il.

Des exemples troublants

Aux États-Unis, les entreprises Nike et Green Mountain Power ont été pointées du doigt pour avoir trafiqué des chiffres sur leurs réductions de GES et l’électricité renouvelable.

Nike affirmait avoir réduit ses émissions de CO2 de 18%. Toutefois, BusinessWeek a découvert que la compagnie avait inclue dans ce pourcentage les efforts de diminution des émissions de gaz à effet de serre d’écoles publiques qu’elle finance grâce au programme de crédit de taxe du département de l’Énergie de l’Oregon.

Par ailleurs, près de la moitié de l’énergie (43%) produite en 2006 par le fournisseur « vert » d’électricité, Green Mountain Power, provenait de l’énergie nucléaire. Même s’il n’émet pas de GES, le nucléaire n’entre pas dans la catégorie des énergies « vertes » ou « durables ».

Pour en savoir plus :

www.greenbiz.com GreenBiz

www.csrwire.com CSRwire

Ces textes pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus: