Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ, appuie le projet de pipeline d'Ultramar. Photo Google,
La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) se réjouit des conclusions du rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) au sujet du projet de pipeline de la firme Ultramar.
Ce rapport confirme que le projet de construction de l'oléoduc Pipeline Saint-Laurent entre Lévis et Montréal-Est est avantageux, par rapport au transport par train ou par navire, à l'égard de la sécurité publique, de la flexibilité, de la fiabilité et des émissions de gaz à effet de serre.
L’organisme rappelle que ce projet doit générer quelque 2000 emplois directs et indirects dans plusieurs régions du Québec et des retombées économiques évaluées à 138,6 millions de dollars.
«Cette recommandation du BAPE est vraiment une bonne nouvelle. C'est bien connu, le Québec doit diversifier son portefeuille énergétique afin de sécuriser ses approvisionnements en énergie. Au final, cette offre supplémentaire sera bénéfique non seulement pour les entreprises mais aussi pour les consommateurs qui seront moins exposés aux effets des fluctuations de prix associées à cette forme d'énergie indispensable à la quasi-totalité des activités économiques», affirme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.
Selon Mme Bertrand, la construction d'un pipeline entre Lévis et Montréal Est s'inscrit dans le développement d'une partie significative de l'industrie québécoise du raffinage de pétrole. Sa venue sécurisera considérablement l'approvisionnement du Québec en produits pétroliers raffinés et préservera, note-t-elle, une activité de raffinage de classe mondiale au Québec, tout en diminuant les risques liés au transport des produits pétroliers, principalement en milieu urbain.
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